Le balanin des noisettes (Curculio nucum L.)

L'adulte mesure 12 mm environ. Le corps est de couleur brune, recouvert de poils et d'écailles fines de couleur beige. Il a de gros yeux noirs et un long « nez » (rostre) faisant 1/3 de la longueur totale du corps, portant à son extrémité de petites mandibules.

Comportement

La larve du charançon des noisettes est responsable des noisettes véreuses. En automne, lorsque la noisette est tombée, les larves sortent de la coquille et se bâtissent une cellule dans la terre où elles passent l'hiver. Au printemps suivant, elles se chrysalident. De nombreuses larves ne se chrysalident qu'au bout de quelques années dans la cellule.

L'adulte cause de grands dégâts aux noisetiers en dévorant les feuilles et en perforant l'écale des noisettes non encore mûres. Celles-ci tombent alors avant leur maturité.

Au printemps, après leur hibernation, ils sortent de leur cachette et s'attaquent aux jeunes fruits. En mai-juin, la femelle creuse un trou dans une noisette verte et y pond. Les larves se développent à l'intérieur et se nourrissent de l'amande.

Traitement

Une simple macération d'origan permettrait d'éliminer le balanin. Certains cultivateurs déposent également de la glu le long du tronc des noisetiers pour tenter d'empêcher ou au moins de décourager l'insecte de monter dans l'arbre. Les balanins volent très biens et cette aptitude favorise la propagation des espèces. Les Balanins adultes sont polyphages et ils tirent leur subsistance du feuillage et tiges de très nombreuses espèces végétales et arbustives.

source : wikipédia
Le balanin des noisettes (Curculio nucum L.)

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 16:34

Crache-Sang ou Timarque ou Chrysomèle noire ( Timarcha tenebricosa)

Le Crache-sang ou Timarque est un Coléoptère, de la famille des
Chrysomèles (50 espèces environ en Europe). Il est le plus gros
chrysomélidés d'Europe, il mesure entre 11 et 19 mm. Son nom vernaculaire
vient que lorsqu' il se sent menacé, le Crache-sang fait d'abord le
mort, puis émet par la bouche et les articulations un liquide rouge sang).
On le trouve partout en Europe, au bord des chemins et sur le Gaillet
(plante) dont il se nourrit exclusivement.

DESCRIPTION
Le Timarque, ou Crache-sang, a corps trapu sombrement cuirassé
de noir, avec des reflets verts ou violets. Mesurant entre 1 et 2 cm de
longueur, ne vole pas (aptère ) et se déplace de manière très lente.
Les élytres du Crache-sang sont soudés ensemble,durs et brillants,
la tête, bien dégagée du thorax, est ornée de 2 antennes annelées,
fortement bombées
Les pattes du Timarque sont particulières: leurs extrémités sont en
forme de spatule et portent deux grandes griffes qui lui permettent
de s'accrocher et de grimper.

REPRODUCTION
La femelle Timarque pond ses oeufs au tout début du printemps
sur les plants de Gaillet.
La larve qui naît est énorme et lourde, à coloration métallique. On la
trouve fréquemment d'avril à septembre sur le bord des chemins,
talus et lisières forestières où les Gaillets abondent. Pour se
déplacer, outre ses pattes, elle utilise une sorte de ventouse anale
appelée pygopode. Elle se nourrit de la plante sur laquelle elle est
née. Les larves se nymphosent ensuite en "pupes" (chrysalide), à la
base de leur plante. Elles demeurent là tout l'hiver et l'imago
apparait au printemps suivant.
Stratégie de défense
Quand il est dérangé, le Crache-sang fait d'abord le mort, puis émet par la bouche et différentes
articulations un liquide rouge sang. Ces gouttelettes de "sang" sont constituées d'hémolymphe
(sand des insectes) . Si ce liquide est inoffensif pour l'homme, il a un gout âcre et désagréable
repoussant ainsi les oiseaux et autres prédateurs. Cette stratégie de défense, appelée saignée
reflexe, est en réalité un phénomène courant chez les insectes qui ne volent pas.
Cependant, malgré cette stratégie de défense, le Timarque est menacé à cause de sa terrible
lenteur. Il est souvent écrasé sur les chemins par les promeneurs qui ne le voient pas (pourtant il
est gros !), où qui pensent qu'il est dangereux parce qu'il sécrète un liquide rouge.

Si au cours de vos promenades, vous rencontrez le Timarque, arrêtez vous
pour l'observer , puis touchez le gentiment avec une brindille : vous verrez
immédiatement perler au niveau des articulations et de la bouche le fameux
liquide rouge sang. Mais surtout, ne lui faites aucun mal et laissez le repartir
tranquillement : rappelez-vous, il est inoffensif !


source : http://www.insectomania.org/doc/pdf.ima/crache.pdf
Crache-Sang ou Timarque ou Chrysomèle noire ( Timarcha tenebricosa)

# Posté le dimanche 15 février 2009 06:56

Modifié le samedi 12 septembre 2009 02:03

le foulque macroule

le foulque macroule
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# Posté le samedi 05 septembre 2009 13:10

pomme de terre ou patate (Solanum tuberosum)

pomme de terre ou patate (Solanum tuberosum)
tubercule produit par l'espèce Solanum tuberosum, appartenant à la famille des Solanacées. Il s'agit d'un des légumes les plus consommés dans le monde. Outre ses vertus alimentaires, la pomme de terre est largement utilisée dans l'industrie, sa fécule ayant de multiples destinations. Le terme désigne également la plante elle-même, plante herbacée, vivace par ses tubercules, originaire des Andes.

La pomme de terre est originaire des Andes où elle a été domestiquée et cultivée depuis le huitième millénaire avant notre ère ; les agriculteurs andins avaient créé de très nombreuses variétés. La première description connue date de 1533, que l'on doit à Pedro de Cieza de León dans sa Chronique du Pérou. Introduite en Espagne en 1534, elle est cultivée par des moines de Séville en 1573 pour nourrir des personnes malades, également sous le nom de papa. En deux siècles, la pomme de terre va conquérir l'Europe : d'abord en Espagne où elle prendra le nom de patata (sous l'influence de batata, patate douce et le mot papa ayant vraisemblablement entraîné une confusion avec le mot Papa désignant le Pape), puis l'Italie taratouffli (petite truffe), l'Irlande potato, l'Allemagne puis la France. Elle est introduite en France vers 1540 et cultivée à Saint-Alban-d'Ay (il s'agissait là de la variété dite « Truffole »). Elle est figurée pour la première fois par Gaspard Bauhin dans Pinax Theatri Botanici de 1596.

Elle est décrite en 1600 par Olivier de Serres, qui la nomme cartoufle (à relier à l'allemand Kartoffel) et déclare à son sujet : « Cet arbuste dit cartoufle porte fruict de mesme nom, semblable a truffes. » Tandis qu'en Italie, Allemagne, Pologne et Russie on mangeait déjà la pomme de terre, en France elle ne fut utilisée que pour nourrir le bétail pendant plus de deux siècles. Les Anglais avaient de leur côté découvert le tubercule en 1586, au retour d'une campagne contre les Espagnols dans l'actuelle Colombie. Propagée aussi bien par les Anglais que par les Espagnols, la pomme de terre gagne le reste de l'Europe, et les nombreuses disettes du XVIIIe siècle vont encourager sa consommation par les Européens, l'Allemagne figurant au rang des précurseurs.

Concernant la France, en 1757 elle fut cultivée en Bretagne, alors en période de disette, dans la région de Rennes par Louis René de Caradeuc de La Chalotais, bientôt suivi dans le Léon par monseigneur de la Marche, surnommé « l'évêque des patates » (eskob ar patatez). Jean-François Mustel, agronome rouennais (auteur d'un Mémoire sur les pommes de terre et sur le pain économique), encourage sa culture en Normandie : en 1766 on cultive la pomme de terre à Alençon, à Lisieux et dans la baie du Mont Saint-Michel .

Mais c'est surtout Antoine Parmentier, de retour d'un séjour en captivité en Prusse, qui fait la promotion de la pomme de terre comme aliment humain et réussit à développer son usage dans toutes les couches de la société française. Il avait été capturé par les Prussiens pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763) et avait découvert à cette occasion la pomme de terre, principale nourriture fournie aux prisonniers. À la suite d'une terrible disette survenue en 1769, l'académie de Besançon lance en 1771 un concours sur le thème suivant : « Indiquez les végétaux qui pourraient suppléer en cas de disette à ceux que l'on emploie communément à la nourriture des hommes, et quelle en devrait être la préparation. » Parmentier remporte le premier prix, devant d'autres concurrents qui avaient eux aussi rédigé un mémoire sur la pomme de terre, preuve que l'usage de ce tubercule était vraiment à l'ordre du jour.

Plus d'un siècle avant Parmentier, grâce à Jean Bauhin (1541-1612) et frère de Gaspard Bauhin, directeur des « Grands-Jardin » de Montbéliard, la patate était consommée pour pallier la famine qui sévissait dans le Comté de Montbéliard indépendant et devenu français en 1793.

Par la suite, Parmentier réussit à obtenir l'appui des autorités pour inciter la population à consommer des pommes de terre. Il fait notamment usage d'un stratagème resté célèbre : il fait monter une garde (légère) autour d'un champ de pommes de terre, donnant ainsi l'impression aux riverains qu'il s'agit d'une culture rare et chère, destinée au seul usage des nobles. Certains volent des tubercules, les cuisinent et les apprécient. Le roi Louis XVI le félicite en ces termes : « La France vous remerciera un jour d'avoir inventé le pain des pauvres ». Leur emploi dans la cuisine populaire se développe alors très rapidement.

À la fin du XVIIIe siècle, 45 km² étaient consacrés en France à la culture de la pomme de terre. Un siècle plus tard, en 1892, cette surface était passée à 14 500 km², chiffre considérable dont il faut cependant souligner qu'il a nettement baissé par la suite. Actuellement, la production de pommes de terre n'occupe plus que 1 800 km², d'une part parce que la consommation humaine a fortement diminué, de l'autre parce que la consommation animale a disparu. Dans le monde, la production annuelle est d'environ 300 millions de tonnes, pour une surface cultivée supérieure à 20 000` km². Peu avant la Révolution, l'agronome Jean Chanorier développe cette culture sur ses terres de Croissy-sur-Seine.

Au XIXe siècle, la pomme de terre était devenue l'aliment prédominant chez les Irlandais. L'épidémie de mildiou dans les années 1840 est à l'origine d'une grande famine et d'une importante émigration vers les États-Unis et le Canada.

Un des problèmes était la conservation des tubercules qu'il fallait notamment protéger contre le gel et la pourriture ; on trouve dans le Bulletin de Lille, de décembre 1915 une recette de conservation des pommes de terre, qui selon le lecteur qui la communique, « a paru naguère dans une revue scientifique » :

« Emplir aux trois quarts d'eau un récipient (chaudron ou marmite assez spacieuse). Faire chauffer l'eau et, quand elle est bouillante, remplir le récipient de pommes de terre. Laisser bouillir le tout pendant une minute. Passé ce temps, retirer les pommes de terre, les essuyer, et répéter l'opération jusqu'à complet épuisement des pommes de terre. Les germes, se trouvant ainsi détruits, la fermentation n'est désormais plus possible. Les pommes de terre, ainsi traitées, sont ensuite mises dans des paniers ou dans des sacs, et peuvent se conserver pendant environ deux ans". Contre le gel qui donne aux pommes de terre un goût sucré désagréable, le même bulletin conseille de « Mettre les tubercules dans de l'eau froide que l'on fait chauffer. Dès que l'eau commence à bouillir, l'enlever, elle emportera complètement avec elle le goût sucré en question. On mettra ensuite les pommes de terre dans de l'eau froide et salée, que l'on fera bouillir à la manière ordinaire. »

Brevetée en 1903, la plaque autochrome, premier procédé de photographie en couleur inventé par Louis Lumière, utilisait pour capter la lumière des grains de fécule de pomme de terre teintés.

En 1971, est fondé à Lima au Pérou dans le berceau historique de la pomme de terre, le Centre international de la pomme de terre (CIP). Cette institution internationale vise à améliorer la sécurité alimentaire des pays en voie de développement en misant sur l'amélioration des rendements et de la production de la pomme de terre et d'autres tubercules alimentaires.

En 1995, la NASA expérimente pour la première fois la culture de pommes de terre dans l'espace lors d'une mission de la navette spatiale Columbia.

L'Organisation des Nations unies a déclaré l'année 2008, l'année de la pomme de terre afin de « renforcer la prise de conscience du rôle clé de la pomme de terre, et de l'agriculture en général ».

source : wikipédia
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# Posté le samedi 29 août 2009 05:39

la grotte de Choranche (45° 04' 22.44" N ; 5° 23' 52.32" E)

La grotte de Choranche a été découverte à la fin du siècle dernier, sans doute vers 1875 par des habitants du village de Choranche restés anonymes. Il faut dire qu'à cette époque le monde souterrain était loin d'être dans les moeurs...

A l'origine de cette découverte, il y a certainement la rivière qui sort de la grotte et qui la signale. Les années de sécheresse de cette période ont probablement incité les villageois à aller chercher l'eau à sa source... Surpris par le volume énorme de la 1ère salle derrière une si petite entrée, ils ont baptisé la grotte : " Cou fin "
Plus tard, le premier explorateur à oser s'enfoncer plus loin fut Oscar DESCOMBAZ vers 1890. Il compte parmi les pionniers de la spéléologie et était comptable à Pont en Royans. Il nous a laissé des écrits de ses premières explorations dans " Cou fin " ainsi que les premières topographies de ce réseau
A l'heure actuelle, on en est à 30 km de galeries explorées et ce n'est pas fini !

source : http://www.grottes-de-choranche.com/
la grotte de Choranche (45° 04' 22.44" N ; 5° 23' 52.32" E)
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# Posté le lundi 24 août 2009 15:33

anaglyphe

du nouveau sur mon blog d'anaglyphes
anaglyphe
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# Posté le mardi 18 août 2009 17:05

Modifié le lundi 31 août 2009 09:18

Cerf élaphe (Cervus elaphus)

Le cerf élaphe atteint une longueur totale de 1,6 à 2,6 mètres, pour 0,75 à 1,50 mètres au garrot et un poids de 75 à 340 kilogrammes, variant selon la sous-espèce. Le poids des animaux est variable selon l'âge, le sexe et la région. Le poids des cerfs augmente de l'Ouest vers l'Est de l'Europe : de 120 kg en Écosse à 250 kg en Europe de l'Est. Le poids des animaux se stabilise vers l'âge de 3-4 ans chez la femelle (biche) et 6-7 ans chez le mâle. En France, le mâle pèse entre 150 et 200 kg, la femelle entre 80 et 110 kg. Ce poids varie selon la qualité du milieu de vie (abondance de la nourriture) mais aussi selon la saison. Un hiver rude peut entraîner une perte de poids de 10 à 15 % chez les deux sexes, le mâle peut perdre jusqu'à 20 % de son poids pendant le brame et la femelle jusqu'à 15 % de son poids pendant la période d'allaitement. La femelle est la biche et le petit jusqu'à l'âge de 6 mois le faon. Ensuite de 6 mois à 1 an on l'appelle « bichette » si c'est une femelle et « hère » s'il s'agit d'un mâle. De 1 an à 2 ans le jeune mâle est appelé « daguet ».

La queue mesure de 10 à 27 centimètres de long. Les sous-espèces nord-américaines et du nord est de l'Asie sont généralement plus grandes que les européennes. Les mâles sont également toujours plus massifs que les femelles. Le cerf élaphe est élancé, mais fortement constitué, avec un poitrail massif, et un cou assez élancé. Les yeux sont de taille moyenne, les oreilles effilées aussi longues que la moitié de la tête et des pattes très fines adaptées à la course rapide et aux bonds. Les pattes sont constituées de quatre doigts (les doigts 2, 3, 4, 5, le « pouce » étant atrophié), les doigts 2 et 5, plus petits que les deux autres et ramenés vers les côtés de la patte, ne marquent normalement pas le sol lors des déplacements, excepté lors de déplacements dans la neige ou la boue.
Cerf élaphe (Cervus elaphus)
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# Posté le lundi 17 août 2009 11:08

Lapin de garenne ou européen (Oryctolagus cuniculus)

Embranchement : Chordata
Sous-embr. : Vertebrata
Classe : Mammalia
Sous-classe : Theria
Infra-classe : Eutheria
Ordre : Lagomorpha
Famille : Leporidae

En ancien français, l'animal s'appelait connil (du latin cuniculus ; cf. le castillan conejo, l'italien coniglio ou le néerlandais konijn). Le mot connil/connin évoluant vers le con que l'on connaît de nos jours (avec tous ses sens...), il fut supplanté au XVe siècle par "lapin" (on trouve ce mot dans les Chroniques de Charlemagne, 1458), dont l'étymologie controversée est très vraisemblablement une interférence de laper (manger avec avidité) et de lapereau (petit lièvre), ce dernier provenant de lapriel (du latin : leporellus, levreau).

Le lapin européen présente une silhouette comparable à celle du lièvre mais s'en différencie par plusieurs caractéristiques :

* des oreilles plus courtes que la tête (chez l'individu sauvage) ;
* un iris brun sombre ;
* l'ongle des orteils non fendu ;
* une gestation de 31 jours ;
* des petits qui naissent aveugles et nus ;
* une vie en société hiérarchisée ;
* 44 chromosomes.

On distingue les mâles des femelles grâce à leur tête, plus large et moins fine que celle des femelles.

Le lapin de garenne mesure de 34 à 50 cm (longueur tête et corps) pour des oreilles de 4 à 8 cm. Son poids varie de 1,2 kg à 2,5 kg. Il possède une fourrure douce de couleur brun roux, parfois couleur fauve qui constitue un camouflage de choix contre ses prédateurs.

Les dents d'un lapin, notamment ses incisives, poussent sans arrêt. Le lapin doit constamment « user » ses dents afin d'éviter qu'elles ne deviennent trop longues (ce qui pourrait par ailleurs le blesser).

Comportement

Le lapin européen est un animal nocturne et crépusculaire. La communication entre eux passe principalement par les odeurs, qui permettent d'identifier le sexe et l'âge, mais aussi le statut social.

À l'état sauvage, c'est-à-dire le lapin de garenne, les individus vivent en couple si la densité est faible et en groupe quand elle est plus importante. Un groupe compte jusqu'à 20 sujets adultes ; il est composé généralement de 1 à 6 mâles et de 1 à 6 femelles. Il comporte des mâles et femelles dominants : les premiers monopolisent les accouplements tandis que les secondes disposent des meilleurs emplacements pour creuser les rabouillères (terriers d'accouchement). L'ordre hiérarchique est remis en cause à chaque printemps par des comportements d'intimidation et des combats. Une fois la hiérarchie en place, les interactions agressives décroissent significativement. Les individus dominés ne se défendent pas contre les attaques des dominants. Tous les membres du groupe défendent la partie centrale de leur zone d'influence contre les prédateurs, les sujets dominés vivant en périphérie.

Quand le lapin de garenne sent un danger, il prévient ses congénères en tapant de la patte arrière, ce qui provoque un bruit sec, net et bien audible à grande distance. Lorsqu'il attaque, le lapin couche ses oreilles en arrière et pointe son nez vers l'ennemi, comme s'il cherchait à lui donner des coups de museau. Cette attitude agressive est rare chez le lapin en captivité.

Le lapin européen est presque muet ; on dit que le lapin clapit. Ce petit cri ressemble à un gémissement aigu. Dans de très rares situations d'extrême peur ou d'excitation, il peut émettre un son, une sorte de vibration lorsque la femelle est en chaleur, le mâle couine également lors du bref coït avant de s'écrouler sur le côté pour se reposer. Le lapin pousse également un cri aigu lorsqu'il comprend qu'il va mourir (généralement une ou deux secondes avant de succomber).

source : wikipédia
Lapin de garenne ou européen (Oryctolagus cuniculus)

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 14:42

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 15:12

Vautour fauve (Gyps fulvus)

Identification : Son crâne recouvert d'un duvet blanc est prolongé par un cou étroit et long d'où émerge une collerette de plumes hérissées blanches et duveteuses. Le bec puissant de couleur corne est pâle, les yeux jaunes. L'ensemble de la poitrine et du ventre fauve contraste harmonieusement avec le dos et le croupion chamois-brun. Les rémiges et les plumes de la queue courte et carrée adoptent une coloration brun-foncé noir. Le dessous est recouvert de stries brunes.

Habitat :
Le vautour fauve fréquente les paysages ouverts avec falaises et dénivelés importants. Ceci correspond à ce que l'on pourrait appeler région Vautour fauve de moyenne montagne. Il apprécie les climats chauds et ensoleillés, aussi peut-on fréquemment l'observer sur les corniches, les rebords des failles et dans les cavernes des massifs méditerranéens.

Comportements :
Les vautours fauves vivent en colonies et prospectent en grandes orbes. Quittant la colonie dès l'aurore, ils ne la réintègrent qu'en fin d'après-midi. Les couples se forment à vie. Les adultes sont sédentaires tandis que les juvéniles et les immatures entament une migration à partir de l'automne vers l'Afrique et jusqu'au sud du Sahara.

Vol : Incapable de pratiquer le vol battu pendant une longue période, il profite des courants ascendants pour s'élever dans les airs.

Nidification : Le nid est constitué de quelques branches, en général peu nombreuses à cet altitude, sur des falaises, des parois rocheuses, dans des cavités, à l'abri d'assaillants éventuels. L'accouplement s'effectue fin décembre et la femelle pond un ½uf unique dans le courant du mois de janvier. L'incubation est d'autant plus difficile qu'elle se déroule en plein c½ur de l'hiver et dure de 48 à 55 jours. L'éclosion a donc lieu entre fin mars et début avril. L'élevage du poussin dure entre 110 et 115 jours et ses chances de survie augmentent dans la proportion où la fonte des neiges fait apparaître plus ou moins de cadavres jusque là dissimulés.

Régime : Le Vautour fauve est nécrophage strict, c'est à dire qu'il se nourrit exclusivement de cadavres. Son bec puissant est capable de déchirer les tissus les plus résistants mais sa morphologie et ses grosses pattes de poule inaptes à la préhension le rendent incapable de s'attaquer à la moindre proie vivante. Son odorat est faible mais sa vue est exceptionnelle si bien que, lorsqu'un vautour aperçoit une charogne, mouton, chèvre ou izard, il alerte l'ensemble de la colonie et c'est la curée. Quoiqu'ils ne dédaignent pas la chair putréfiée, les vautours fauves préfèrent la consommer fraîche. Les carcasses sont intégralement nettoyées et ils ne restent que les os qui sont dévolus aux gypaètes barbus.

source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/vautour.fauve.html
Vautour fauve (Gyps fulvus)

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 05:02

hoplie bleu (Hoplia coerulea)

hoplie bleu (Hoplia coerulea)
Embranchement : Arthropoda
Sous-embr. : Hexapoda
Classe : Insecta
Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Scarabaeiformia
Super-famille : Scarabaeoidea
Famille : Scarabaeidae
Sous-famille : Melolonthinae
Tribu : Hopliini
Genre : Hoplia


Le mâle est de couleur bleu métallique, la femelle est brunâtre.

C'est un insecte assez commun en été au bord des cours d'eau en France.

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 17:10