racines 3D

racines 3D
les racines doivent être très solide pour supporter la plante. celle-ci ne risque rien.
d'autres anaglyphes ICI
# Posté le dimanche 30 mars 2008 08:43
Modifié le dimanche 30 mars 2008 11:38

LA MANTE RELIGIEUSE (Mantis religiosa)

 LA MANTE RELIGIEUSE (Mantis religiosa)
Elle n'a de religieux que le nom, mais elle n'a pas son pareil pour vous suivre du regard, ou faire fantasmer les plus féministes de nos concitoyennes !

Entomologiquement parlant la Mante religieuse relève des Orthoptéroïdes, et plus précisément des Mantoptères, Ordre d'insectes très répandu sous les tropiques, mais également bien représenté en zone méditerranéenne. A noter qu'elle est parfois classée dans les Dictyoptères, c.a.d. avec les Blattes.

La faune française comporte une petite dizaine d'espèces, en l'occurrence méditerranéennes, et il n'est guère que notre Mantis religiosa pour s'accommoder de régions plus nordiques, tout en restant en deçà de nos frontières.

Le nom vernaculaire vient d'une attitude qui lui est très familière, membres antérieurs repliés et accolés telles des mains jointes. L'appellation locale de "Prie Dieu" (Provence) est non moins imagée et pour tout dire symbolique.

Plus prosaïquement tout adepte du "noble art" vous dira qu'il s'agit d'une posture dite de "garde", la seule qui soit apte à générer l'attaque comme la défense. Notre mante est donc plus boxeuse que religieuse, mais c'est là une autre histoire.

l'originalité de la mante religieuse tient à l'extrême mobilité de la tête, et plus encore à des pattes antérieures ultra sophistiquées, et très justement qualifiées de ravisseuses.

la bestiole se singularise également par des amours pour le moins sanguinaires, car elle a une nette tendance à conjuguer les plaisirs de la chair...avec ceux de la table !
# Posté le samedi 22 mars 2008 09:01

le chat domestique (Felis silvestris catus)

le chat domestique (Felis silvestris catus)
Classification
Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Sous-embr: Vertebrata
Classe: Mammalia
Sous-classe: Theria
Infraclasse: Eutheria
Ordre: Carnivora
Sous-ordre: Feliformia
Famille: Felidae
Sous-famille: Felinae
Genre: Felis
Espèce:Felis silvestris

Comme celle de la plupart des animaux domestiques, l'origine du chat domestique est probablement composite. Certains pensent que les races à poil court descendent de Felis sylvestris libyca, un chat sauvage africain ensuite croisé avec des petits chats sauvages d'Europe. D'autres considèrent les races à poil long issues du chat sauvage asiatique, Felis sylvestris manul.

On a longtemps pensé que les premiers à avoir domestiqué les chats étaient les Égyptiens, vers 3500 av. J.-C. Cependant, la découverte, en avril 2004, d'un squelette de chat enterré à côté d'un corps humain dans une tombe de Chypre datant de 9 000 ans, a considérablement fait reculer cette date : les chats seraient en fait domestiqués depuis au moins 9 500 ans, presque dès les débuts de la sédentarisation de l'homme et de l'agriculture (il est probable que les petits félins aient été attirés très tôt dans les premiers villages par les rongeurs, eux-mêmes appâtés par les récoltes de grains). Des liens se seraient ensuite progressivement tissés avec l'homme.

Les chats n'ont guère évolué au fil des siècles, par comparaison avec leurs ancêtres sauvages. Ils ont conservé la même taille, le même poids (3,6 kg en moyenne à l'âge adulte) et leur instinct de chasseur solitaire.
# Posté le samedi 22 mars 2008 08:45

le microprocesseur

le microprocesseur
Présentation

Le processeur (CPU, pour Central Processing Unit, soit Unité Centrale de Traitement) est le cerveau de l'ordinateur. Il permet de manipuler des informations numériques, c'est-à-dire des informations codées sous forme binaire, et d'exécuter les instructions stockées en mémoire.

Le premier microprocesseur (Intel 4004) a été inventé en 1971. Il s'agissait d'une unité de calcul de 4 bits, cadencé à 108 kHz. Depuis, la puissance des microprocesseurs augmente exponentiellement. Quels sont donc ces petits morceaux de silicium qui dirigent nos ordinateurs?

processeur Intel 4004
Fonctionnement

Le processeur (noté CPU, pour Central Processing Unit) est un circuit électronique cadencé au rythme d'une horloge interne, grâce à un cristal de quartz qui, soumis à un courant électrique, envoie des impulsions, appelées « top ». La fréquence d'horloge (appelée également cycle, correspondant au nombre d'impulsions par seconde, s'exprime en Hertz (Hz). Ainsi, un ordinateur à 200 MHz possède une horloge envoyant 200 000 000 de battements par seconde. La fréquence d'horloge est généralement un multiple de la fréquence du système (FSB, Front-Side Bus), c'est-à-dire un multiple de la fréquence de la carte mère

A chaque top d'horloge le processeur exécute une action, correspondant à une instruction ou une partie d'instruction. L'indicateur appelé CPI (Cycles Par Instruction) permet de représenter le nombre moyen de cycles d'horloge nécessaire à l'exécution d'une instruction sur un microprocesseur. La puissance du processeur peut ainsi être caractérisée par le nombre d'instructions qu'il est capable de traiter par seconde. L'unité utilisée est le MIPS (Millions d'Instructions Par Seconde) correspondant à la fréquence du processeur que divise le CPI.
Instruction

Une instruction est l'opération élémentaire que le processeur peut accomplir. Les instructions sont stockées dans la mémoire principale, en vue d'être traitée par le processeur. Une instruction est composée de deux champs :

* le code opération, représentant l'action que le processeur doit accomplir ;
* le code opérande, définissant les paramètres de l'action. Le code opérande dépend de l'opération. Il peut s'agir d'une donnée ou bien d'une adresse mémoire.

Code opération Champ opérande

Le nombre d'octets d'une instruction est variable selon le type de donnée (l'ordre de grandeur est de 1 à 4 octets).

Les instructions peuvent être classées en catégories dont les principales sont :

* Accès à la mémoire : des accès à la mémoire ou transferts de données entre registres.
* Opérations arithmétiques : opérations telles que les additions, soustractions, divisions ou multiplication.
* Opérations logiques : opérations ET, OU, NON, NON exclusif, etc.
* Contrôle : contrôles de séquence, branchements conditionnels, etc.

Registres

Lorsque le processeur exécute des instructions, les données sont temporairement stockées dans de petites mémoires rapides de 8, 16, 32 ou 64 bits que l'on appelle registres. Suivant le type de processeur le nombre global de registres peut varier d'une dizaine à plusieurs centaines.

Les registres principaux sont :

* le registre accumulateur (ACC), stockant les résultats des opérations arithmétiques et logiques ;
* le registre d'état (PSW, Processor Status Word), permettant de stocker des indicateurs sur l'état du système (retenue, dépassement, etc.) ;
* le registre instruction (RI), contenant l'instruction en cours de traitement ;
* le compteur ordinal (CO ou PC pour Program Counter), contenant l'adresse de la prochaine instruction à traiter ;
* le registre tampon, stockant temporairement une donnée provenant de la mémoire.
# Posté le lundi 17 mars 2008 11:35

batisse cévenol (44° 04' 28.73" N - 3° 58' 58.89" E)

petite maison entre Générargues et Anduze à 1 km de la bambouseraie ( voir article suivant)
batisse cévenol (44° 04' 28.73" N - 3° 58' 58.89" E)
# Posté le lundi 17 mars 2008 11:01