Vautour fauve (Gyps fulvus)

Identification : Son crâne recouvert d'un duvet blanc est prolongé par un cou étroit et long d'où émerge une collerette de plumes hérissées blanches et duveteuses. Le bec puissant de couleur corne est pâle, les yeux jaunes. L'ensemble de la poitrine et du ventre fauve contraste harmonieusement avec le dos et le croupion chamois-brun. Les rémiges et les plumes de la queue courte et carrée adoptent une coloration brun-foncé noir. Le dessous est recouvert de stries brunes.

Habitat :
Le vautour fauve fréquente les paysages ouverts avec falaises et dénivelés importants. Ceci correspond à ce que l'on pourrait appeler région Vautour fauve de moyenne montagne. Il apprécie les climats chauds et ensoleillés, aussi peut-on fréquemment l'observer sur les corniches, les rebords des failles et dans les cavernes des massifs méditerranéens.

Comportements :
Les vautours fauves vivent en colonies et prospectent en grandes orbes. Quittant la colonie dès l'aurore, ils ne la réintègrent qu'en fin d'après-midi. Les couples se forment à vie. Les adultes sont sédentaires tandis que les juvéniles et les immatures entament une migration à partir de l'automne vers l'Afrique et jusqu'au sud du Sahara.

Vol : Incapable de pratiquer le vol battu pendant une longue période, il profite des courants ascendants pour s'élever dans les airs.

Nidification : Le nid est constitué de quelques branches, en général peu nombreuses à cet altitude, sur des falaises, des parois rocheuses, dans des cavités, à l'abri d'assaillants éventuels. L'accouplement s'effectue fin décembre et la femelle pond un ½uf unique dans le courant du mois de janvier. L'incubation est d'autant plus difficile qu'elle se déroule en plein c½ur de l'hiver et dure de 48 à 55 jours. L'éclosion a donc lieu entre fin mars et début avril. L'élevage du poussin dure entre 110 et 115 jours et ses chances de survie augmentent dans la proportion où la fonte des neiges fait apparaître plus ou moins de cadavres jusque là dissimulés.

Régime : Le Vautour fauve est nécrophage strict, c'est à dire qu'il se nourrit exclusivement de cadavres. Son bec puissant est capable de déchirer les tissus les plus résistants mais sa morphologie et ses grosses pattes de poule inaptes à la préhension le rendent incapable de s'attaquer à la moindre proie vivante. Son odorat est faible mais sa vue est exceptionnelle si bien que, lorsqu'un vautour aperçoit une charogne, mouton, chèvre ou izard, il alerte l'ensemble de la colonie et c'est la curée. Quoiqu'ils ne dédaignent pas la chair putréfiée, les vautours fauves préfèrent la consommer fraîche. Les carcasses sont intégralement nettoyées et ils ne restent que les os qui sont dévolus aux gypaètes barbus.

source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/vautour.fauve.html
Vautour fauve (Gyps fulvus)
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 05:02

hoplie bleu (Hoplia coerulea)

hoplie bleu (Hoplia coerulea)
Embranchement : Arthropoda
Sous-embr. : Hexapoda
Classe : Insecta
Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Scarabaeiformia
Super-famille : Scarabaeoidea
Famille : Scarabaeidae
Sous-famille : Melolonthinae
Tribu : Hopliini
Genre : Hoplia


Le mâle est de couleur bleu métallique, la femelle est brunâtre.

C'est un insecte assez commun en été au bord des cours d'eau en France.
# Posté le jeudi 02 juillet 2009 17:10

un soir sur bourg de péage

un soir sur bourg de péage
surprise du ciel.
# Posté le mardi 30 juin 2009 15:46

la coccinelle à 7 points (Coccinella 7-punctata)

La Coccinelle fait partie de I'ordre des Coléoptères, insectes ayant des élytres dures les
protégeant (élytre vient du grec " elutron "- qui signifie étui).
Les différentes coccinelles forment un groupe précis, les "COCCINELLIDES", II y a environ 4.000
espèces reparties sur toute la terre, 90 en France
La coccinelle est utilisée comme moyen naturel de lutte contre les pucerons et permet de limiter
l' utilisation des insecticides nuisibles à l'environnement. C'est ce que l'on appelle la lutte
biologique. Il faut la protéger car elle est en voix de diminution.
Au Moyen Age, les gens disaient qu'elles portaient chance car on les trouvait en hiver au pied des
croix, On disait qu'elles arrivaient tout droit du Paradis et ainsi furent-elles surnommées "bête à
bon dieu", ou encore "Petit cheval du bon dieu". Grâce à son origine divine, cet insecte est porteur
de chance et jouit encore aujourd'hui d'une excellente réputation.
C'est un animal respecté dans beaucoup de régions. Il existe de nombreux dictons sur la coccinelle
qui est presque toujours un présage de bonheur. En voici quelques exemples
- Celui qui aperçoit une coccinelle doit s'empresser de faire un voeu pour qu'elle l'
emporte au ciel avec elle, lui donnant ainsi plus de chance de se réaliser.
-Si, par hasard, elle se pose sur la main, c'est très bon signe, surtout si cela se passe un
dimanche et que la coccinelle y reste au moins vingt-deux secondes avant de s'envoler. On
obtient alors autant de bonnes nouvelles que la petite bête a de points noirs sur sa carapace
rouge.
- On peut aussi consulter la coccinelle pour savoir le temps qu'il fera. Il suffit pour cela de
la placer au bout du doigt. Si elle s'envole, c'est signe de beau temps. Dans le cas contraire,
la pluie n'est pas loin.
A toutes ces bonnes choses qu'apporte la Coccinelle, une seule condition. Il ne faut jamais
la tuer ni lui faire du mal. Toute cruauté envers l'insecte attire sur son tortionnaire une
série de malheurs. Mais qui aurait envie se s'attaquer à ce sympathique porte-bonheur ?

DESCRIPTION
Comme tous les insectes, elle se compose de trois parties bien
distinctes : tête, thorax, abdomen. La coccinelle est ovale, elle
mesure de 5 à 8 mm. Elle est de couleur rouge avec- des points
noirs, ou jaune avec des points noirs, ou encore noire avec des
points jaunes. Bien entendu, les couleurs et les points varient
selon les espèces.
LA TÊTE : est très petite, s'insère parfaitement dans le prolongement du thorax et de 1'abdomen,
formant une courbe régulière. Elle est souvent noire, tachetée de blanc, et porte deux petites
antennes en massue (épaisses). Sa bouche est munie de mandibules, véritables pinces pour
prendre les pucerons.
LE THORAX : épouse parfaitement, en la prolongeant, la forme sphérique du corps. Y sont fixées
par dessous, les six pattes motrices et, au-dessus, ailes et élytres. Notons que les ailes sont
parfaitement repliées. Comme celle du hanneton ou des dynastes, et bien recouvertes par les
élytres rigides.
L'ABDOMEN : est parfaitement protégé par les élytres colorées de couleur rouge, avec variantes,
jaune ou noire, mais toujours avec des points noirs ou jaunes, en nombre différent selon les
espèces.
source : http://www.insectomania.org/doc/pdf.ima/cocc.pdf
la coccinelle à 7 points (Coccinella 7-punctata)
# Posté le dimanche 14 juin 2009 02:08

qui a les idées mal placés

qui a les idées mal placés
dans les pyrénéens orientales on ne s'ennuie pas
# Posté le samedi 06 juin 2009 11:27

MON NOUVEAU JOUET : NIKON D60

Constructeur Nikon
Plateforme PC et Mac
Capteur DTC
Taille du capteur 23,6 x 15,8 mm
Capteur plein format non
Nombre de pixels 10,2 millions
Résolution image 3872 x 2592
Sensibilité du capteur 14,8
Compatibilité Haute Définition Non
Vitesse d'obturation 30 sec. à 1/4000
Stabilisateur d'image Optique (selon l'objectif)
Compatibilité d'optique Objectif numérique compatible Nikon capteur APS C
Sensibilité ISO 100 - 1600
Mémoire interne Non
Support de stockage Secure Digital, Secure Digital HC
Format de fichier images JPEG (Exif vers. 2.21), RAW (NEF)
Taille d'écran 2,5 pouces (6,35 cm)
Liveview Non
Viseur Optique
Flash intégré Multimodes, réducteur yeux rouges
Synchro flash externe Oui
Détecteur de sourire non
Enregistrement Vidéo non
Vitesse de déclenchement 0,4 s; (démarrage 0,19s)
Prise de vue en rafale Oui
Boîtier tropicalisé non
Impression directe PictBridge
Compatible DPOF Oui
Interface(s) USB 2.0, Vidéo PAL & NTSC
Alimentation Batterie Nikon EN-EL9; Autonomie jusqu' à 500 photos
Logiciels fournis sur CD-ROM PictureProject
Caractéristiques complémentaires
Mise au point : Autofocus sur 3 zones;
Exposition : Mesure TTL à l'aide du capteur RVB 420 zones
Mode rafale: 3 images/sec. (jusqu'à 100 images en JPEG Fine-L)
Dimensions (l x p x h) en mm : 126 x 64 x 94 (boîtier nu)
Poids net en g : 494 (boîtier nu, hors batterie)
Compatibilité avec les objectifs NIKKOR : AF-S et AF-I
MON NOUVEAU JOUET : NIKON D60
# Posté le mardi 26 mai 2009 16:46

pour fêter les beaux jours

un petit salut de la nature
pour fêter les beaux jours
# Posté le jeudi 07 mai 2009 06:42

l'isère

rivière du sud-est de la France. Elle prend sa source au glacier des sources de l'Isère sous la Grande Aiguille Rousse, près du col de la Vache,au refuge du prariond, en Savoie (73) (45° 27' 12" N ; 7° 04' 50" E), et se jette dans le Rhône à Pont de l'Isère (44° 59' 28" N ; 4° 52' 04" E),après avoir parcouru 286,1 km.

Hydrologie

Le débit de l'Isère a été observé sur une période de 50 ans (1956-2005), à Beaumont-Monteux, localité du département de la Drôme, située à peu de distance de son confluent avec le Rhône. Le bassin versant de la rivière est de 10 800 km².
Le débit moyen est de 333 m³ par seconde.

Étymologie

Le nom Isère provient de l'antique vocable Izara ou Vizara, formé de deux racines ligures accolées. La première, iz ou viz signifiant vallée creuse, et la seconde ara voulant dire cours d'eau, le mot Isère signifie donc cours d'eau dans la vallée creuse.

Départements et principales villes traversés

* Savoie (73) : Val d'Isère, Bourg-Saint-Maurice, Aime, Moûtiers, Albertville, Montmélian
* Isère (38) : Pontcharra, Grenoble
* Drôme (26) : Romans-sur-Isère

source : wikipédia
l'isère
# Posté le jeudi 26 mars 2009 06:22

Primevère officinale (Primula Officinalis)

Appelée Coucou des bois, herbe de Saint Pierre ou encore Herbe à la paralysie, la primevère Primula Officinalis de la famille des primulacées est la plus répandue de son espèce et égaie en avril et mai les prairies, pâturages et bois de ses fleurs jaunes. De 8 à 30 cm, les feuilles de sa rosette sont spatulées, un peu gaufrées, fortement réticulées et grisâtres en dessous... les fleurs odorantes ont un long calice tubuleux et renflé, une corolle jaune vif comportant 5 lobes tachés d'orangé. Le fruit est une capsule ovoïde.

On la trouve dans beaucoup de régions d'Europe, de Sibérie et du Caucase, à basse altitude (certaines variétés peuvent pousser à 2000 m). Les étamines sont insérées vers le bas et le style atteint le niveau de la gorge, favorisant ainsi la fécondation croisée par les insectes.

Une tisane au goût fameux !

On l'a considérée longtemps comme le traitement spécifique de la paralysie. Le médecin de Louis XV l'utilisait surtout pour guérir la paralysie de la langue et le bégaiement et elle s'appelait déjà l'herbe à la paralysie, longue tradition médicale depuis l'Antiquité. L'abbé Kneipp la préconisait contre l'arthrite pour en atténuer les douleurs. Les jeunes feuilles peuvent se consommer en salades mais n'ont pas de vertus thérapeutiques. Les parties utilisées sont les fleurs et les racines.
Les fleurs ont des propriétés calmantes et sédatives et favorisent le sommeil. Ces propriétés anti-spasmodiques les font utiliser également pour traiter des migraines, des vertiges, des contractions de l'estomac. Mettre 4 à 6 g de fleurs par tasse d'eau bouillante, infuser 10 minutes et prendre 3 tasses par jour.
Les racines ont le pouvoir d'augmenter les sécrétions salivaires et bronchiques (grâce aux saponosides de la racine) et sont utiles pour aider les expectorations dans les bronchites, les affections pulmonaires. La décoction de racines se prépare avec 30 grammes de racines par litre d'eau. On laisse bouillir 5 minutes et infuser 10 minutes. Prendre 3 tasses par jour entre les repas.

source : http://www.pharmelia.com/spip.php?article98
Primevère officinale (Primula Officinalis)
# Posté le mercredi 25 mars 2009 15:57

le cygne tuberculé (cygnus olor)

Ordre : Ansériformes
Famille : Anatidés ;
Taille : 127 cm
Envergure : 200 à 250 cm
Poids : 9 à 13 Kg
Longévité : 20 ans
Oiseau très connu. Couleur générale blanc neige. Bec orange rouge. Tubercule noir caractéristique à la naissance du bec. Les sexes sont identiques, sauf au printemps : le tubercule est alors plus gros chez le mâle que chez la femelle. Juvéniles : leur plumage tire sur le gris, souvenez-vous de l'histoire du vilain petit canard.
Les juvéniles ont un plumage brun grisâtre, commençant à devenir blanc durant le premier hiver, mais quelques plumes restent grises jusqu'au second hiver. Les pattes sont noires, le bec est gris, les yeux sont bruns.
Les nouveaux-nés sont gris pâle avec le dessous blanc. Le bec est bleu gris foncé, les pattes sont bleu gris. Les nouveaux-nés en phase claire sont blancs avec les pattes gris clair/rose. Cygne tuberculé
Les poussins pèsent 210 à 220 grammes à la naissance.
Le cygne tuberculé a une audition et une vision aiguës.
Dans la nature, il vit une vingtaine d'années. En captivité, il peut vivre de 30 à 40 ans.

source : http://www.oiseaux.net
le cygne tuberculé (cygnus olor)
# Posté le vendredi 20 mars 2009 14:58